• Ca y est, après quelques soucis d'ordre technique, "Un drôle de cinéma" est enfin disponible, au format mobi et en broché.

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  • Un drôle de cinéma : premiers éléments !

    Marc a tout pour être heureux : une femme qu’il aime, un roman qui trouve enfin un éditeur. Seulement voilà : Fanny – la femme qu’il aime – le quitte : Ras-le-bol de passer ses soirées et ses week-end seule pendant que “Monsieur” peaufine ses chef d’œuvre !

    Tandis que Marc rumine l’échec de son couple, un metteur en scène le contacte : il veut tirer un film de son roman, et invite le jeune écrivain chez lui, du côté de Marseille, pour se mettre sans plus attendre au travail. Entre déprimer dans son appartement ou se changer les idées au soleil, le choix est vite fait.

    Mais la belle aventure tourne court : le lendemain de son arrivée dans le sud, on retrouve le réalisateur mort, assassiné… et tout semble accuser Marc. Lorsque Fanny apprend la nouvelle, elle met de côté sa rancœur et saute dans le premier TGV pour Marseille, bien décidée à tirer Marc de ce mauvais pas.

    Pour arriver à ses fins, elle ne peut hélas que compter sur sa détermination, son courage et… ses lectures de romans policiers ! Pas sûr que ce soit suffisant…

    Les jours passent, son enquête tourne au fiasco tandis que Marc le rêveur, confronté à un univers carcéral qu’il ne maîtrise pas vraiment, déprime chaque jour un peu plus au fond sa cellule…

    Heureusement, Fanny va découvrir que sa logeuse n’est pas seulement une mamie à chat…

    Quant à Marc, il peut compter sur Bouddah…

     

    Une comédie policière menée tambour battant, peuplée de personnages haut en couleurs et de situations désopilantes, où l’émotion n’est jamais très loin.

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  • Une comédie policière bien frappée sous le soleil du midi ! Plus de détails ultérieurement...

    Un drôle de cinéma, c'est pour bientôt...

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  • Vous l'avez probablement déjà remarqué : les vœux de bonne année prodigués par tout un chacun avec une générosité sans pareil courant janvier s'avèrent pour les récipiendaires d’une efficacité quasi nulle lors des onze mois restant.

    Bien sûr, on pourrait objecter que si nous ne les avions pas reçus, c’eut été encore pire. Parlez-en à George Michael.

    Vœux de bonne année : une mystification !
    Finalement, ça ne lui aura pas servi à grand chose.

    Soyons objectif : combien de pauvres hères à qui l’on a souhaité une santé éclatante en 2016 sont morts dans d’atroces souffrances quelque temps après, qui terrassé par la grippe espagnole, qui étouffé par le dernier roman de Guillaume Musso ? Et la santé n’est ici qu’un exemple, ça marche bien sûr avec le reste : prospérité, amour, baisse des impôts, tous ces constituants de l’existence sans l’épanouissement desquels l’homme moderne (mais aussi la femme, il n'y a pas de raison) ne peut raisonnablement pas se déclarer satisfait de son sort.

    Alors pourquoi s’obstine-t-on dans cette coutume aussi inutile que stupide et qui de surcroît fait perdre un temps fou en envoi de sms aussi laconiques qu'insipides, à des gens dont la plupart du temps on serait bien en peine de reconnaître le faciès si d'aventure on les croisait dans la rue ? 

    Mais l'affaire ne s'arrête pas là, puisqu'à l'absurdité vient s'ajouter la torture physique dès lors que, début janvier, on passe la porte du bureau. Une fois le seuil fatidique franchi, ce ne sont plus que serrages de paluches humides ou pires, répugnantes séries de bises sur des joues inconnues et moites, comme si en ce premier mois de l'année, toutes les collègues de travail se métamorphosaient subitement en Tatie Simone, cet abominable ancêtre exhalant des relents de naphtaline mélangés à des vapeurs d’eau de Cologne bon marché, et qu’enfant on vous obligeait à embrasser à chaque réunion familiale.

    Alors, décidément : non, ne comptez pas sur moi pour vous adresser le moindre vœu. Ah si, un peut-être : que le mois de janvier file à une allure supersonique et qu’on en finisse au plus vite avec ces simagrées !

    Vœux de bonne année : une mystification !

     Assez ! Assez de ces traditions abêtissantes et grotesques !

    Précisions pour les âmes sensibles : ce texte est à prendre au second degré. Bisous.

     

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