• Une suite à FALLAIT PAS L'INVITER !

     

    De nombreux lecteurs enthousiastes (C’est une formule marketing. En réalité ils sont deux... En fait non, il n'y en a qu'une, mais dans la mesure ou il s'agit d'un lectrice bi-polaire, je me suis dit que je pouvais utiliser le pluriel) m'ont demandé si une suite était prévue à FALLAIT PAS L'INVITER. Ces nombreux lecteurs m'ont même menacé de me raser la moitié de la barbe (verticalement) si je n'obtempérai pas dans les meilleurs délais.

    Après avoir déposé une main courante au commissariat, je me suis donc mis au travail, et suis aujourd'hui en mesure de répondre à la question : oui, il va y avoir une suite à FALLAIT PAS L'INVITER, qui devrait s'intituler, si je ne change pas d'avis d'ici-là, FALLAIT PAS CRAQUER (avec un point d'exclamation).

    En toute logique, l'action de ce roman débutera là où elle s'était arrêtée à la fin de FALLAIT PAS L'INVITER. (A un moment j'ai hésité à me lancer dans un préquel qui aurait narré dans les moindres détails l'année de CP d'Agathe et ses relations conflictuelles avec Mademoiselle Bouchonnet, son institutrice, et puis en fait, non)

    Dans ce nouveau roman (comme dirait Alain Robbe-Grillet), on retrouvera Agathe, bien sûr, Thomas le faux-fiancé, Tibor l'informaticien un brin benêt, Sylvie la grande copine,  Émilienne la grand-mère dévergondée, Carole la vicieuse belle-sœur,et même Sylvain, le disc-jockey dépressif. Mais  de nouveaux personnages feront également leur apparition... (les trois petits points, c'est pour "je vous en dit pas plus - clin d'oeil, coup de coude").

    Date de parution ? Courant mars, si tout va bien, avec une sortie papier légèrement décalée.

    Je vous tiens au courant !
    Bises sur le front !

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  • Pour célébrer dignement ces fêtes de fin d'année, voici un extrait de BIENVENUE SUR TERRE qui concerne - quelle coïncidence ! - les fêtes de fin d'année.

    Les fêtes de fin d’année

    Il existe traditionnellement deux grandes fêtes fédératrices qui, pour des raisons pratiques, ont été regroupées pendant la saison d’hiver, période durant laquelle les gens ont froid et ont donc tendance à se rassembler naturellement pour se réchauffer. Il est à parier que si ces fêtes s’étaient déroulées durant le grand boum des vacances d’été, elles seraient probablement tombées dans l’oubli depuis longtemps.

    Noël

    Officiellement, cette fête célèbre la naissance du petit Jésus, personnage sur lequel nous aurons l’occasion de revenir plus tard. Sachez pour la petite histoire que Jésus est l’unique personnalité pouvant s’enorgueillir d’avoir un mot tout spécialement créé en l’honneur de son anniversaire. Pour tous les autres, on dit juste « anniversaire ». De plus, c’est également la seule personne pour laquelle on continue à faire la fête alors que ça fait plus de 2000 ans qu’il n’est plus là pour souffler les bougies. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’assez rapidement, le gâteau d’anniversaire a été remplacé par une dinde au four.

    Les dernières personnes ayant directement côtoyé Jésus n’étant plus là pour contrôler le bon déroulement des opérations, la fête a, au fil des années, perdu peu à peu de son sens initial. C’est ainsi qu’on a vu l’apparition d’un personnage dénommé père Noël, chargé de distribuer des présents à tous les enfants. Réalité ou canular, toujours est-il que les faits sont là, tangibles : aux douze coups de minuit, des cadeaux sont livrés dans tous les foyers comportant au moins un enfant. Au début, il n’était pas toujours aisé de les localiser, aussi a-t-on mis au point un code que le père Noël a tacitement accepté : dans chaque maison serait installé en bonne place un sapin, sous lequel, dans la plus grande discrétion, il déposerait l’ensemble de ses cadeaux.

    La disparition programmée des cheminées et la multiplication des logements collectifs ont failli porter un coup d’arrêt fatal aux activités du père Noël. Heureusement, des avancées scientifiques ont permis d’écarter le danger, et le vieil homme est désormais équipé pour passer dans les conduits du chauffage central.

    Dans un souci d’égalité, les bénéfices de la fête de Noël sont accessibles aux personnes n’ayant pas d’enfants. Elles se joignent alors à leur famille ou à un groupe d’amis, et festoient comme si de rien n’était. Concernant les personnes qui n’ont ni enfant, ni famille, ni amis, elles en profitent généralement pour se suicider.

    Le Nouvel An

    Beaucoup s’en plaignent, mais c’est ainsi : la fête du Nouvel An arrive une semaine après Noël, et la vaisselle du 25 décembre n’est pas encore sèche qu’il faut remettre ça. Pourquoi une telle fête ?

    Un jour, il y a bien longtemps, un symposium de sages a décidé qu’il serait utile de fractionner le temps en parts égales, histoire de savoir un peu où on en était. Car il faut bien reconnaître qu’avant l’adoption de cette règle bien pratique, certaines conversations distillaient systématiquement un arrière-goût d’inachevé frustrant :

    — Ça alors, Jean-Marc ! Mais ça fait combien de temps qu’on s’est pas vu ?

    — Oh là là mon pauvre Bertrand ! Attends, laisse-moi calculer… Euh, la dernière fois, la lune était pleine, et puis il y a eu la grande famine, tout mon bétail est mort… ah oui, ensuite il y a eu cette invasion de sauterelles, et ma belle-mère est venue habiter à la maison, et…

    — alors ? Ça fait combien de temps ?

    — Ben quand même longtemps, hein !

    — Oui, mais longtemps combien ?

    — Mais comment tu veux que je le sache ? T’es lourd à la fin !

    — En tout cas, t’as pas changé, toujours aussi soupe au lait…

    — Mais je t’emmerde, Bertrand !

    Il a été établi dès lors qu’il y aurait des jours, des semaines, des mois, et pour finir des années qui, pour leur part, seraient numérotées en partant de l’anniversaire de Jésus, encore lui. Dans la foulée, les sages ont décidé de fêter la fin d’une année et le passage à l’année nouvelle par de somptueuses agapes. Il est vrai qu’à cette lointaine époque, tout était prétexte à ripailler. Cela dit, la tradition s’est installée, pour finalement, bon an mal an, arriver jusqu’à nous.

    Techniquement, la soirée du Nouvel An ressemble à celle de Noël, à la différence près qu’on a balancé le sapin par la fenêtre et envoyé les enfants se coucher à 9 heures. À minuit moins dix secondes, on allume la télé (si ce n’est déjà fait) pour être certain de ne pas rater ce moment historique, et entamer le compte à rebours en même temps que l’animateur qui a enregistré son émission trois semaines auparavant. À minuit pile, tout le monde exprime bruyamment sa joie d’avoir franchi le cap d’une nouvelle année, comme s’il s’agissait d’un exploit à graver dans les annales : on lève les bras en l’air, on lance de retentissants « youyous », on s’embrasse et on fait sauter les bouchons de champagne. À 12h03, tout le monde se rassoit et la conversation reprend à l’endroit précis où elle s’était arrêtée l’année passée.

    Le réveillon du nouvel an est un événement convivial où peuvent se retrouver toute sorte de gens d’horizons différents : famille, amis, connaissances, rassemblés uniquement dans le but de faire la fête. Concernant les personnes qui n’ont ni famille, ni amis, ni connaissances et qui ont laissé passer l’opportunité de Noël, elles en profitent généralement pour se suicider.

     

    Bonne fêtes à tous !
    Quoi de plus beau que la joie d'un enfant à l'évocation de ce simple mot : Noël

     

     

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  • Difficile d'en dire plus pour le moment...

    Voici néanmoins quelques élements de la campagne de "teasing" qui bat son plein actuellement sur tous les internets de la planéte. Cela devrait permettre aux plus perspicaces de deviner de quoi il retourne (plus ou moins)...

    Un roman signé AC prévu pour la mi-octobre

     

    Un roman signé AC prévu pour la mi-octobre

     

     

    Un roman signé AC prévu pour la mi-octobre


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  • "L'Aquoibonisme" disponible en ebook

    "L'Aquoibonisme, ou la petite dépression larvaire comme hygiène de vie" (c'est le titre complet, ô combien vendeur !) est disponible sur amazon depuis peu.

    Pour fêter l’événement, je propose aux visiteurs de ce site qui auraient par ailleurs des activités de blogueurs littéraires d’envoyer à mes frais l'ouvrage en question, au format de leur choix (epub ou mobi) directement dans leur boite mail.

    En contrepartie, je demande juste une critique -qu'elle soit bonne ou mauvaise, peu importe - sur leur blog.

    Et pour être tout à fait équitable : s'il y a des amateurs sans blog mais qui  disposent néanmoins d'un compte amazon, je leur propose la même offre, contre cette fois-ci une "évaluation" sur la page du livre.

    (Contact dans la colonne de droite)

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