• Mon Salon du livre

    Le Salon du livre, c’est un peu comme le salon de l’agriculture, sauf que les produits du terroir sont remplacés par des livres, et les bovidés/ovidés parqués dans des étables de pacotilles par des auteurs assis à des tables, occupés à griffonner sur la page de garde de leur chef d’œuvre des choses absconses destinées à des personnes qu’ils ne connaissent même pas.
    Cette vision à la froideur clinique mais néanmoins frappée au coing du bon sens m’est tout simplement dictée par une pratique assidue dudit salon durant de longues années. Néanmoins, cette fois-ci cet événement mondain revêtait un caractère inédit et puissamment euphorisant dans la mesure où je me trouvais pour la première fois à la place de la vache placide qui meugle en regardant passer les badauds.
    J’arrivais donc sur les coups de 14h, accompagné de la pétillante Victoria Canard qui m’avait fait l’honneur de sa lumineuse présence, et me dirigeais vers l’entrée VIP, brandissant à qui voulait la voir la fameuse carte d’accréditation sur laquelle étaient inscrites en lettres capitales : « Professionnel ». Avisant une file d’attente longue comme un bras de mer, je glissai à Victoria : « Vous allez voir, grâce à mon passe-partout de professionnel, nous allons passer devant tous ces manants ! » Et je partais aussitôt dans un rire démoniaque dont certains se souviennent encore, les poils du coup tout hérissé et la peau de poulet sur les bras.
    En fait, non. Il s’agissait de la queue des professionnels, que nous rejoignîmes, contraints et la tête basse, un peu honteux de nous être gaussés du bas peuple dont – il fallait s’y résoudre - nous faisions bel et bien partie.
    Je vous passe les détails (le monsieur de la sécurité refusant obstinément  de laisser entrer Victoria sous le fallacieux prétexte qu’elle n’avait pas d’invitation, j’ai dû traverser tous le salon en courant pour lui en trouver une) nous finissons par arriver sur le stand Milan, où je prends place à ma table, une pile de mon ouvrage soigneusement rangée devant moi.
    Et puis j’attends…
    Comme il fallait s’en douter, la patience de Victoria Canard atteint rapidement ses limites et c’est comme hypnotisée qu’elle se dirige vers la boulangerie « Chez Paul » que la providence a eu soin de placer à quelques enjambées de notre stand.
    Sur ces entre faits une demoiselle se présente à moi (dont hélas, trois fois hélas, j’ai oublié le nom) et sort de son sac un exemplaire de mon ouvrage. Inquiet je m’enquiers de savoir si elle l’a volé, mais elle me rassure aussitôt : elle l’a acheté il y a quelque temps déjà, et l’apporte exprès pour que je gribouille dessus.
    « Voilà une séance de dédicace qui commence bien » me dis-je. Las, Victoria revenue entre-temps de son expédition boulangère me glisse à l’oreille que Marc Lévy, Anna Gavalda et Harlan Coben viennent d’arriver (ils sont drôlement bien renseignés chez Paul). En quelques minutes, les travées se vident et ne restent bientôt plus, en guise de chaland, que quelques papiers gras mollement agités par l’air conditionné. Connaissant le peu d’intérêt que les papiers gras portent en général aux séances de dédicace, je me dis cette fois-ci que l’affaire est bien mal engagée. Contre toute attente, deux jeunes hommes, l’air cependant soupçonneux, marquent un arrêt devant ma table. Désignant la couverture du livre, l’un d’eux demande sur un ton suspicieux : « C’est sérieux ?» A peine ai-je le temps de déclamer la première phrase de mon argumentaire que Victoria s’écrie, la bouche pleine de sandwich jambon-gruyère : « Ché vachement drôle ! ».Les deux la regardent… puis se regardent.
    Puis nous tournent le dos et se dirigent d’un pas dédaigneux vers le stand de Pif-Gadget qui propose des abonnements tout à fait compétitifs à l’occasion du salon.
    J’émets prudemment quelques doutes quant à la pertinence de cette intervention, mais Victoria n’en n’a cure et continue, imperturbable, de dévorer son sandwich.
    Le temps s’égrène lentement…
    Une dame me sort des ma torpeur en me secouant l’épaule : « Dites, c’est pour les enfants, ce livre ? », mais un grossier personnage lui passe devant et demande à brûle-pourpoint : « Vous pouvez m’indiquer le stand de Marc Lévy ?». Poliment je lui réponds que non, mais que je peux lui indiquer l’accueil qui pourra lui indiquer où se trouve le stand de Marc Lévy.  Je m’apprête à me rendormir lorsque qu’une annonce retentit dans les haut-parleurs du salon « En raison d’une vérification technique, nous prions nos aimables visiteurs de se diriger vers la sortie la plus proche ». Dans un éclair de lucidité salvateur, je comprends sur-le-champ que cette prétendue « vérification technique » n’est rien d’autre qu’une terrifiante alerte à la bombe, et qu’on va tous mourir. Mu par un admirable instinct de survie, je prends Victoria Canard par le bras et nous courrons ainsi durant 50 minutes en direction de la porte de Versailles, avant de nous réfugier dans une sanisette Decaux juste à côté du périphérique. Vers 21 heures, estimant que le risque est suffisamment éloigné, je risque une tête à l’extérieur. Tout paraît normal. Lorsque je veux informer Victoria Canard que nous sommes enfin hors de danger et que nous pouvons rejoindre en toute quiétude la bouche de métro la plus proche, je m’aperçois qu’elle a disparu.
     

    Elle refuse depuis de me parler, et j’ai appris par hasard qu’elle allait se rendre le week-end prochain au salon de l’érotisme avec un certain Maurice S.

      ac-au-salon2-copie-1.jpg

      Impossible de repartir avec une lampe, elles étaient vissées aux tables.

    _______________________________________________________________________________________

    Trêves de plaisanterie, un grand merci à tous ceux qui sont venus me voir :

     

    -         Inconnue (si vous passez dans le coin, rappelez-moi votre nom !)

    Antonia (qui fréquente le site, mais n'ose pas poser de commentaire... Allez Antonia, lancez-vous !)

    -         Guiseppe Salamone (merci encore pour le café !)

    -         Mélodie (qui ne connaissait pas le livre avant de venir au Salon !) (Mélodie et non pas Mélody... Merci Victoria...)

    -         Stéphane Lavaud (le seul, le grand, l’unique)

    -         François Martini, romancier (son site : http://fr.martini.free.fr/livres/index.html)

    -         Lucile (qui n’a pas été sélectionnée pour un concours de nouvelles, mais qui le sera sûrement pour le prochain !)

    -         - Sébastien Fritsch, romancier (« le sixième crime », « le mariage d’Anne d’Orval »)

    http://sebastienfritsch.canalblog.com/

     

    Je sais qu’il y en a eu quelques autres, mais ma mémoire brinquebalante me fait défaut. N’hésitez pas à vous manifester !

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 19 Mars 2008 à 23:15
    Elisabeth Robert
    Très sympa cette note!!! Mais je me rends compte que François Martini est passé te voir alors qu'il n'est pas venu à moi!!! Ohhh comme il va m'entendre!;)
    2
    Jeudi 20 Mars 2008 à 19:01
    Stef
    "Stéphane Lavaud, le seul, le grand, l'unique" C'est trop d'honneur. Vous croyez que je peux mettre ça sur mon C.V, parce qu'entre nous, ça tue comme description?
    3
    Seb
    Vendredi 21 Mars 2008 à 08:52
    Seb
    C'est superbement décrit ce salon : je revis à travers votre plume ces moments de bonheur que tout écrivain rêve de connaître : la file d'attente interminable, la fouille à l'entrée, l'alerte à la bombe, le sandwich mou de chez Paul... En fait, il ne ne manque à mon expérience personnelle que les 4 heures passées dans la sanisette Decaux avec Mademoiselle Canard. Mais bon, on ne peut pas tous avoir la même vie palpitante.
    4
    Vendredi 21 Mars 2008 à 15:53
    Lucile
    Merci beaucoup Aloysius pour votre dédicace et vos encouragements personnalisés dans ce billet (j'en rougirais presque derrière mon écran). Je vous tiendrai au courant de mes fulgurantes (?) avancées dans le monde de la littérature! A bientôt!
    5
    Mardi 25 Mars 2008 à 21:47
    Daniel Fattore
    Rien à voir, mais si vous rencontrez Jean Dupont, le chanteur que vous évoquez dans la colonne de droite, présentez-lui Michel Farinet dans la foulée. Ils devraient avoir des choses à se dire.
    6
    Mercredi 26 Mars 2008 à 00:33
    clementine
    cher monsieur, En réponse à ma dernière lettre ou première lettre.. Il n'est pas terrible d'être recalée à un concours de maçon.. mais j'ai une attirance pour les artisans... alors ma déception fut un peu aigûe, mais c'est de l'histoire ancienne puisque j'ai pu l'écrire... Il n'est pas facile d'évoquer ses échecs.. mais celui-là est quand même amusant.. c'était juste un essai.. En réponse maintenant à votre article sur le salon du livre.. J'ai toujours rêvé d'aller au salon du livre.. Allez savoir pourquoi.. et depuis que j'écris.. j'en rêve encore.. et toujours... d'ailleurs je me fixe toujours la date du salon du livre pour terminer un manuscrit.. "j'y vais cette année et je présente mon manuscrit c'est certain".. seulement voilà.. le jour du salon du livre arrive et je ne parviens pas à bouger de ma maison.. Impossible... même si le salon dure presque une semaine.. impossible de trouver une minute.. "c'est loin..trop de monde.. tout le monde va présenter son manuscrit.. ou son livre.. rien d'original... puis il fait beau ou il pleut.". toujours des prétextes pour ne pas y aller... et en lisant votre article, alors là, je ne regrette qu'une chose, c'est de ne pas vous avoir rencontré pour discuter un peu.. mais c'est vraiment tout.. pas de regrets en somme, car je dis que je regrette de ne pas vous avoir rencontré.. tu parles... c'est juste pour vous faire plaisir.. on discute plus sur ce blog que si l'on se voyait.. ne pensez-vous pas ? et que dire ? vous m'auriez parlé de votre livre.. que je ne connais même pas.. mais je vous aurais posé des questions... pour vous faire plaisir je l'aurais peut-être acheté, mais à une condition bien entendu, que vous me posiez des questions sur le mien et sur le manuscrit que j'aurais apporté.. la convocation bien entendu.. et peut-être l'auriez vous acheté..(le livre ) rien que pour écrire un article le soir.. bon cette fois-ci, je dois aller dormir.. je travaille demain.. je reviens dans mon placard. ils en sont arrivés à boucher la fenêtre.. cela s'appelle l'E.N. eh oui.. le respect.. la légalité.. etc... Bonne soirée, cher monsieur et à bientôt. Clémentine
    7
    Mercredi 26 Mars 2008 à 18:34
    Karim
    Salut tout le monde! Cher Aloysius; j'ai eu une lecture très plaisante et un agréable moment de détente en lisant ce billet, même si je n'ai pas bien compris la fin de l'histoire, LOL. Portez vous bien et bonne continuation! K'
    8
    Jeudi 27 Mars 2008 à 14:23
    L'ingénieure incogni
    Evidemment, évidemment Aloysius! Coupe-file, coupe-cigare, passe-montagne, tout ce que vous voudrez! ;)
    9
    Lundi 31 Mars 2008 à 18:38
    Lucile
    Rhâ, zut! (c'est moi l'ingénieure incognito, surnom que j'ai choisi pour UN post sur un autre blog et que je n'ai plus modifié ensuite, c'est pas pour me la péter! :D) Casse bonbons aussi, oui, je peux faire! :D
    10
    Mercredi 2 Avril 2008 à 11:48
    Filleke
    Vous lisant, je me dis que vous devriez passer, l'année prochaine au Salon du Livre de Bruxelles (qui n'est d'ailleurs pas salon, mais Foire)...
    11
    Lundi 21 Avril 2008 à 22:59
    eluise
    Mes vacances me permettent d'avoir plus de temps. Du temps pour moi, pour me cultiver, pour lire. Et c'est en lisant "Femme Actuelle", que j'ai découvert votre blog. Oui, "Femme Actuelle" vous aime. Sur les conseils du magazine préféré de ma mamie, me voici donc ici. Je reviendrai.
    12
    Jeudi 15 Mai 2008 à 13:24
    Je crois comprendre que vous avez certain griefs à l'égard de ce cher Lévy. C'est uniquement pour cela que je suis encore ici, croyez le bien (quelle fausse bonne raisons). Le vouvoiement n'est pas une marque de respect dû à votre âge ainsi qu'à votre statut privilégié d'écrivain (dont je ferais certainement parti très bientôt -me plais-je à pérorer avec une air pédant feint), non, c'est juste une habitude. Ne prenez pas ombrage de cette remarque cela dit.
    13
    Mercredi 30 Juillet 2008 à 00:43
    paul
    Bonsoir, Un peu tard pour écrire,mais je n'ai pas pu m'enpecher de vous répondre en voyant vos articles... J'aime beaucoup votre style d'écriture qui m'a bien fait rire, et je pense qu'on vous l'a déja dit, mais vous avez du talent. Moi aussi, je me mets à la rude et non moins interessante, tâche d'écrire. vous me direz, à 19 ans on est encore bien trop jeune pour vouloir faire de sa vie une autobiographie faute d'expérience, mais c'est plus dans le besoin d'exprimer des ressentis et faire de mon personnage une sorte d'expérience humaine qui marqueraient les gens avant qu'elle ne tombe bien sûr dans l'oubli.Je ne prétends pas être naturellement doué, mais quand on aime quelquechose on a forcément du potentiel pour s'y accrocher... J'aimerais vraiment prendre contact avec vous, ou tout au moins échanger mes idées avec vous pour savoir ce que vous pourriez penser de mes écrits... voilà mon adresse : australian-stewball@hotmail.fr A bientot
    14
    Lundi 25 Mai 2009 à 22:43
    Lucile
    Aloysius, mon très cher (je me permets, même si ça fait bien longtemps que nous ne nous sommes croisés...),

    Je sais qu'un an c'est un peu long, et même que plus d'un an c'est encore plus long, mais j'ai fini par lire votre méthode (http://lameralire.blogspot.com/2009/05/tes-sur-que-tu-veux-ecrire-un-roman.html) et je me suis régalée. A cela point de surprise car j'adorais déjà les billets de ce blog... (Vous déduisez donc fort judicieusement que ce n'est pas le contenu de l'ouvrage qui m'a fait tarder dans ma lecture mais plutôt le fait que ledit ouvrage soit parmi une bonne centaine de ses semblables, criant mon nom pour que je les attrape d'abord...) Merci pour ce bon moment en tout cas, bon courage aux éditions Chabossot et tout et tout.

    P.S. : J'essaierai d'être un peu plus assidue à votre blog quand j'arrêterai d'être over-bookée... (Pffff!!) J'ai bon espoir d'y parvenir un jour.
    15
    Mardi 2 Juin 2009 à 22:23
    Lucile
    Arf, ah bah zut alors! J'avais l'impression d'avoir déjà lu la majorité de l'ouvrage... C'est peut-être à cause de ce ton qui vous caractérise si bien! ;-) Quant à mon emploi du temps overbooké, je ne vous le fais pas dire! :D A bientôt!
    16
    genma
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    genma
    Je sais que c'est pas le bon endroit pour exprimer mon amoooour de la bonne prose française, mais voilà: Alors que je me promenais dans une librairie luxembourgeoise (vous savez, le petit grand-duché à peine visible entre la Belgique et la France) à la recherche de quelque chose à manger, et après être passé depuis longtemps devant la section des "meilleurs ventes", je tombe par le plus grand des hasards sur une étagère modestement intitulée "littérature". Et là, au fin fond du coin le plus reculé du monde je le rapelle, je vois PAF ! Guillaume Musso... PAF ! Marc Levy ! PAF ! Tous mes héros réunis ! Bon d'accord, il y avait aussi un Saint-Exupéry pour gâcher ma transe, mais bon, on peut pas attendre des Luxembourgeois qu'il ait le même bon goût que moi, et vous même j'en suis sûr... Non, si j'écris ici c'est pour parler de moi euh je veux dire de "op der lay" C'est une maison d'édition luxembourgeoise dont je connais d'ailleurs le fondateur, qui édite des livres en langue luxembourgeoise (afin de préserver cette langue méconnue) ainsi que des cds. Je trouve d'ailleurs que sa musique est géniale et je conseille à tout le monde de l'écouter... bref. voilà un lien qui pourrait être intéréssant pour les intéressés qui s'y intéresseraient. http://homepage.mac.com/gollolux/Menu9.html
    17
    Pffftt...
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    Kan les z'ozios chantent dans le noir ???? Mais c moi ki l'ai écrit la prem's ça !!! Si j'avé su, je l'oré chanté... Dites voir AC voudrié pas mettre un genre de mini coin pour k'on fasse nos com sur votre discografie, parce ke là c fameux...vraiment fameux j'diré !
    18
    Pffftt...
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    Pffftt...
    Ah ouais là je comprends mieux pourkoi Tom n'é pas à la hauteur de Jean...un grand moment musical...vraiment sensas pour les écoutilles...merci hein ? parce que c une révélation, une grande source d'inspiration je le sens...cette nuit grace à Jean, je termine mon chapitre !!!
    19
    Pffftt...
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    Pffftt...
    Chouette foto ! Nan ????
    20
    salamone giuseppe
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    salamone giuseppe
    MERCI POUR VOTRE DEDICACE.
    21
    Adrienne
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    Adrienne
    Ici Inconnue, pour vous remercier de votre dédicace. C'est décidé, je crois bien que je signerai de ce nom mon premier chef-d'oeuvre, afin de me draper un peu de mystère... et d'obtenir enfin qu'on se souvienne de mon prénom :) Je suis rentrée chez moi pour m'abîmer dans la contemplation mystique de votre écriture ... et me suis dit que décidément, les gauchers que nous sommes devraient militer pour le livre à l'envers, type "manga", qui contribuerait grandement à la lisibilité - pour le moment discutable - de nos productions. encore merci!
    22
    Antonia
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    Antonia
    Oh, allez, je me lance timidement ! Merci pour cette dédicace, je vous enverrai sous peu une invitation pour le CEMGB dont je fais partie (Club des Ecrivains Maudits Gauchers et à Barbe).
    23
    victoria
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    victoria
    Merci pour ce délicieux moment que je viens de passer à rire en vous lisant Monsieur Chabossot ! Diable que j'aimerais avoir votre plume ! Aloysius, Melody vous a bien précisé que son prénom ne s'écrie pas à l'américaine !!! elle était tellement jolie Mélodie ! ouh la la ! je fais des rimes...désolée
    24
    salamone giuseppe
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    salamone giuseppe
    C'était la première fois que j'osais aller respirer la trame de toutes les littératures. Cet espace tant convoité par l'engouement d'une des trilogies humaines, (L'EAL) en pleine effervescence. Je ne vous cache pas qu'au delà des allées virevoltant dans les stands et en prenant parfois la place qui m'était du dans quelques forums de discussion. Et bien, je l'avoues naivement, j'ai vu, senti, l'Emotion flanée par-ci par-là sous la clameur sensible et le brouhaha des visiteurs... Pour ce qui fut de la bombe. J'ai du mal à croire, à admettre que l'on s'en prennent à des innocents pour que les choses dans notre monde bougent, changent, et qu'enfin les hommes vivent en parfaite harmonie. "L'équilibre humain repose sur le lit de la convoitise, et un magma sans cesse en mouvement où les âmes s'y brûlent avec obstination." Bonne après-midi.
    25
    Maudit-bic
    Jeudi 17 Novembre 2011 à 16:09
    Maudit-bic
    Le Martiini est un rustre Aloysius à qui j'avais commandé une photo dédicacée de vous. J'ai de drôles de fréquentations je sais, il est encore temps pour vous de sauver votre âme.
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