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Un peu comme la mouche sur le verre de lait.
Ok, j’en conviens, mea culpa.
Toutefois, il était humainement impossible pour moi de taire la découverte que je viens de faire. Cette découverte, comme on en compte deux ou trois dans une vie anormalement longue, se nomme Cyril Alary.
Je tiens à prévenir l’internaute insouciant : la vision de la vidéo ci-dessous constitue un choc esthétique comme vous n’en n’avez plus connu depuis « Qui est ce grand corbeau noir » de Ringo, chanteur existentialiste des années 70.
Cyril Alary, sur un air sautillant qui ferait passer « Viens boire un petit coup à la maison » pour une marche funèbre, nous offre une vision au vitriol de la « génération mégaoctets », qui passe son temps à tapoter sur son clavier devant un écran blafard plutôt que de profiter des joies de la vie (vous, en fait).
Cerise sur le gâteau : pour habiller son propos, Cyril a choisi de faire appel aux techniques vidéo les plus sophistiquées qui avaient court dans les années 80. Résultat : la vision de ce clip est totalement ébouriffante, apocalyptique et addictive : c’est bien simple, elle passe en boucle chez moi, et je pense dès demain revendre mon ordinateur et mon modem au premier Cash Converter venu.
(Comment ferais-je alors pour regarder encore et encore mon clip préféré ? Question angoissante à laquelle je ne préfère pas penser pour le moment).
Je vous laisse sans plus tarder en compagnie de Cyril, dont vous apprécierez je l’espère le sourire enjôleur et la gestuelle sophistiquée directement inspirée du best-seller de Dave :« Comment bouger sur scène ».
EDIT : Il semble que la vidéo ait été effacée. Heureusement, on peut se rattraper en se rendant directement sur le site de Cyril. On aura ainsi l'honneur et le privilège de visionner, outre "Génération méga octet", d'autres vidéos plus émouvantes les unes que les autres.
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