• Comment écrire un roman policier super

    Bon, écrire un roman, c'est très simple, il suffit de venir sur ce blog et en une poignée de minute on a tous les outils nécessaires pour se lancer. C'est bien connu, c'est de notoriété publique, on ne reviendra pas dessus.
    Mais pour écrire un roman policier ? Comment on fait ? Surtout si on veut, en plus, qu'il soit super... Alors ?
    Je suis donc parti explorer les vastes espaces de l'internet 2.0 à la recherche de conseils judicieux.  Et ce que j'y ai trouvé m'a laissé pantois d'admiration. On est loin de se l'imaginer, mais le web regorge de talents hélas méconnus toujours prompts à distiller leur savoir à qui le leur demande gentiment (et même - preuve ultime de bienveillance - si on ne leur demande pas).
    Ainsi ce florilège de lumineuses astuces, délivrées à un apprenti écrivain policier sur le site Comment ça marche :

    De l'importance du bon dosage des indices :

    "Pour faire un bon roman policier digne de ce nom, il faut  que le meurtrier laisse des indices... enfin pas des indices faciles à deviner pour le héros non plus."

    Sans le proverbial déclic, inutile d'envisager d'écrire un roman policier :

    "Pour créer un roman policier il faut que t'ai un déclic, pour que sur la feuille t'ais l'intrigue ou au moins ce qu'il se passe dans ton bouquin"

    Penser avant de commencer à se poser les bonnes questions :

    Pour écrire un live policier il faut d'abord savoir: 
    -qui sera le personnage principale; 
    -qu'est-ce que le voleur ou le tueur à fait; 
    -donc pourquoi la police fait des recherche; 
    -connaître l'histoire 
    et après tu peut écrire ton livre. 

    Penser à mettre du suspens :

    "Si tu veux écrire un policier peut être devrait tu commencer par écrire une scène ou l'on verait le meurtrier tuer sa victime.Tu décrirais donc les circonsatances (s'il fait nuit, si c'est dans la rue...) mais on ne verrais pas le visage du meurtrier. Cela mettrait du suspens puis le policier ou le detective qui est chargé de l'enquette pourrait au fur et à mesure de ton avancé dans l'histoire trouver des détails qui nous ferait suposer les intentions du tueur ainsi que son mobile... Enfin quelque chose dans le genre quoi. 
    En tout cas bon courage".

    Oui, il va en falloir...

    Parmi les sites marchands qui proposent de mettre en ligne vos textes contre espèces sonnantes et trébuchantes, nombreux sont ceux, sans doute mus par une irrépréssible envie d'aider gratuitement leur prochain, qui prodiguent quelques conseils de bon sens. Ainsi ce site suisse :

    "Il peut être indispensable de placer quelques gags pour que le lecteur ne se lasse pas si l'histoire est triste... à l'inverse, si l'histoire est très joyeuse, pensez à placer quelques instants de nostalgie".

    Et si, malgré tous ces bons trucs, l'affaire vous semble encore trop compliquée, vous pouvez toujours vous consoler en méditant ce conseil plein de bon sens, toujours issu du même site suisse :

    "ll ne faut pas se mettre en tête d'écrire un livre sinon on risque de ressentir le syndrome de la page blanche".

     



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  • Commentaires

    1
    Sal
    Samedi 26 Novembre 2011 à 15:08

    « Hier soir hyper tard (je le sais parce qu’il faisait nuit) j’ai butté ma voisine d’en face, la petite vieille, parce qu’elle avait chu malencontreusement dans son escalier (parce qu’elle est méga vieille et ses marches aussi) et qu’elle gueulait trop fort. Alors j’lui ai fait fermer sa gueule parce que sinan j’aurai loupé la fin de Sébastien, quand il chante le petit bonhomme qui mousse et moi c’est le passage que j’aime infiniment au fond de mon cœur brisé par un marteau. J’ai donc butté la vieille en lui serrant fort le kiki (mais quand même avec de la délicatesse parce que j’suis pas non plus une vraie killeuse) avec une guirlande électrique qui clignotait par intermittence. Pour ne pas me faire pécho j’ai jeté l’arme du crime au vide ordure. Enfin le silence avait repris ses droits et envahissait subtilement l’espace inédit de mon âme, qui  pouvait désormais accueillir et avec toute la disponibilité nécessaire le visage d’ange serein et festif de mon si cher et tendre Sébastien. »

    A priori, cher professeur, votre blog (et en particulier vos deux derniers billets) m’auront permis d’accéder à la grande écriture…je suis confuse et je ne sais comment vous remercier…vous m’avez révélée à moi-même mes talents à écrire des trucs qui seraient vachement bons, MERCI.

    2
    Aloysius-Chabossot Profil de Aloysius-Chabossot
    Samedi 26 Novembre 2011 à 21:41

    Bravo ! J'espère que vous me dédicacerez votre premier livre, et m'iviterez à Drouant pour la remise de votre (premier) Goncourt. C'est la moindre des choses.

    3
    kodama
    Lundi 28 Novembre 2011 à 01:09

    Suivan votre tutroriel, voilà mon live de policier qui est super en résumer:

    John est très méchant, mais ça se voit pas au premier cou d'oeil. Néanmoins, dès le départ, c'est ballot, on le voit égorger sa maîtresse Rebecca (mais comme il fait nuit on voit que ses cheveux), car elle lui annonce qu'elle est enceinte et qu'elle va exiger une pension de 1 million de miliards, vu que John en plus d'être méchant (mais ça se voit pas trop) est riche (ça ça se voit car il porte un costume armani et fait attention à pas se salir en découpant Rebecca). Mais John est radin, c'est souvan que ça arrive pour un riche,c'est ballot (message humanitaire).

    Après y a un policier genre un specteur ou commissaire, mais en tout cas qui s'appelle Heinz Veurkenbucken, qui débarque et dit "personne ne bouge tout le monde s'écarte" et là, paf c'est le gag: "Mais commissaire, comment qu'on fait pour s'écarter sans bouger lol ptdr?" Après ça, il inspecte à la loupe des pures indices comme des giclées de sang sur le mur, un morceau de soie avec écrit "rmani" dessus, et un message sur le mur "La femme de ménage Ibrahima sans papier m'a tuer", écrit avec du nutella (moment de nostalgie pour le commissaire Heinz qui comme tous les allemands adore le schokolat, surtout quand y ades surprises dedan).

    Là, John qui revient et qui dit: "Mais ho commissaire, ha je suis venu dès que j'ai appris, ho c'est terrible, ha mon dieu, vous avez des suspects?" Et là Heinz Veurkenbucken qui est un fin limier, genre malin, lui demande d'un air mi-goguenard, mi-santhrope: "Vous avez une idée vous, le gros malin?" Alors John dit que c'est Ibrahima, d'ailleurs il reconnait très bien l'écriture de Rebecca." Alors le commissaire dit: "Ouiouioui... Ibrahima...vous devez avoir raison...d'ailleurs j'en parlerai à ma femme, car nous avons une femme de ménage sans papier à la cave et va falloir lui augmenter sa ration de nourriture si on veut pas que ce genre de choses se produise chez nous." Alors John dit: "Oh comme je vous comprends, les temps sont durs, on ne peut plus faire confiance à personne" alors Heinz dit: Ha, vous en avez quelque chose" alors John dit "je ne vois pas de quoi vous voulez dire". 


    Après ce dialogue de nécessité intellectuel, Heinz Veurkenbucken, qui est un fin limier à qui on la joue pas, découvre que John passe son temps à se ronger les ongles, et ça c'est la marque des criminels de type nerveux. Alors il l'embarque en salle d'interrogatoire, et là John se met à ronger ses ongles comme un fou alors il saigne des doigts et là il se met à hurler en se tortillant par terre et en criant: "naaaaaaaan pas mon saaaanng" Car comme tous les criminels sanginaire, il supporte pas son sang à lui. alors Heinz (que sa mère maniacodépressive a nommé comme ça en hommage au ketchup) le regarde droit dans les yeux en disant "tiens tien tien" et là, il s'exclame en levant un bras bien haut et un autre pointé sur John" Vous, c'est vous". Alors John se lève et pleure comme seul un psycopate sait pleurer c'est à dire en faisant sortir ses globes oculaires de ses orbites et en bavant un peu (moment psychologique).

     

    FIN

     

     

     

     

    4
    MarieD
    Dimanche 11 Décembre 2011 à 14:43

    Oh Aloysius. Quand je pense que je ne suis pas venue sur votre blog depuis des semaines ! Depuis vous avez regagné de l'inspiration, et puis vos commentateurs aussi.

    Pardon.

    Je ne le ferai plus.

    (PS : quelqu'un a déjà utilisé mon pseudo Marie sur votre blog. C'est injuste. Marie c'est moi)

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