• Bonjour chers amis !

    J'ai le plaisir de vous présenter mon dernier roman qui s'intitule, comme vous avez déjà pu le deviner si vous êtes un fin observateur : "La malédiction des vampires du crépuscule".

    Mais qu'est-ce donc ?

    "La malédiction des vampires du crépuscule", c'est une enquête policière à couper le souffle, menée tambour battant par le légendaire inspecteur Guacamol, aidé dans sa tâche par sa secrétaire (intérimaire) la pimpante Milena, qui apporte sa touche glamour frippon à cette ténébreuse histoire d’enlèvement dans le milieu prestigieux du show-bizness.

    A la croisée de l’inspecteur Clouseau (pour le sens de la déduction) et de Frank « Y a-t-il un flic » Drebin (pour le goût de l’action), Guacamol est un policier hors norme, doté d’une logique bien à lui qu’il réussit néanmoins, grâce à un charisme à toute épreuve, à imposer à son entourage ébahit.
    Pour les besoins de son enquête, il se retrouve plongé dans un monde où l’absurde prend nettement le pas sur la réalité, un monde où les chanteuses de charmes ont des moustaches, les secrétaires dansent sur les bureaux, où les gangsters éventrent des nounours en peluche… Le résultat : un roman trépidant et iconoclaste, où flotte bien souvent l’esprit du non-sense et des Monty Python. 

    Extrait :
    Une fois de retour à l'hôtel de police, Milena entreprend de préparer des spaghettis carbonara dans la bouilloire du service [...]
    — Vous, vous n'avez pas l'air dans votre assiette, dit Milena d'une voix détachée tout en versant une généreuse portion de pâte dans le mug du policier.
    — Comme par hasard il n'y a pas un seul lardon dans ma portion, grogne Guacamol les mâchoires serrées..., et qui c'est qui va tous les récupérer, hein ?
    — Dites-moi plutôt ce qui vous tracasse...
    — J'ai un mauvais pressentiment sur le dossier Bruckner, j'ai peur qu'il lui soit arrivé quelque chose de sérieux.
    — Je voulais dire : ce qui vous tracasse vraiment...
    — Eh bien... pourquoi les lardons ne se répartissent-ils jamais de façon homogène dans la carbonara ? C'est un truc que je n'arrive décidément pas à piger, et ça me rend malade ! Je suis rarement grossier, mais : merde !

    Si vous voulez acquérir l'ebook de "La malédiction des vampires du crépuscule" pour la modeste somme de 1,02 euros, rien deplus simple : il suffit de cliquer sur l'image juste en dessous.

     

    LA MALÉDICTION DES VAMPIRES DU CREPUSCULE

     

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  • La parodie du désormais célèbre roman qui a lancé la mode du "mommy porn" outre-atlantique sortira à la mi-octobre. Voici la couverture retenue pour l'occasion :

    Pour la petite histoire, le projet ci-dessous a été abandonné pour des raisons de droit...

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  • Socrate est né 1534 ans avant les jeux olympiques d'Athènes, au même endroit. Son père était sculpteur, mais on ignore ce qu'il sculptait exactement. Quant à sa mère, elle exerçait la profession d'infirmière, mais d'après les documents que l'on possède sur les pratiques médicales de l'époque, elle aurait eu du mal à décrocher un rôle dans "Urgences". A noter qu'elle sculptait elle aussi, à ses moments perdus, ce qui laisse à penser que c'était une infirmière très libérale.

    L'oracle de Delphes, un type qui se cachait derrière une statue et racontait n'importe quoi en échange d’un sandwich et d’un coup de rouge, déclare un jour que Socrate est le plus sage des hommes. Stupeur de l'intéressé qui commence par dire: "OOOOh l'autre! Mais non pas du tout!" puis qui réfléchit un peu et finit par déclarer: "Je ne sais rien de plus que les autres hommes, si ce n'est qu'ils croient savoir quelque chose et que je sais que je ne sais rien".  Ca peut paraître compliqué comme ça, mais en lisant lentement, on finit par comprendre.
    Preuve que ce n'est pas si difficile : Jean Gabin lui-même a mis la pensée de Socrate en musique avec son fameux "Maintenant je sais" dont il écoulera pas moins de 500 000 exemplaires en 1974,  distilant ainsi  les  oreilles encore tendre des baby-boomer la bonne parole socratique.

     

    Les biographies exemplaires : Socrate

    Jean Gabin, un Socrate sans la barbe

    Mais reprenons...

    Fort de son savoir (c’est-à-dire: rien), Socrate commence, avec un courage qu'il faut saluer, à enseigner aux hommes leur ignorance. Ainsi, il va nu-pieds dans les rues d'Athènes, habillé comme un malpropre, pas rasé, pas lavé, tentant de convaincre tout un chacun qu'il ne sait rien du tout. Comment s'étonner après cela que les enfants lui lance des pierres ?
    Au début on le laisse faire, car on le prend un peu en pitié. Mais peu à peu des bandes de jeunes désoeuvrés commencent à s'intéresser à son enseignement, d'autant qu'il ne nécessite que très peu de facultés intellectuelles. (Socrate: "Les gars, faut savoir un truc, c'est que vous savez rien...", les gars: "Ouaiiiiiis!")
    Arrive ce qu'il devait arriver: excédé par les bruits de mobylette qui pétaradent dans les rues endormies jusqu'à plus d'heure, les Athéniens se plaignent, et le parti démocratique en profite pour l'accuser de pervertir la jeunesse. En 399, ce qui devait arriver arriva :Socrate est condamné à boire la ciguë. Au début, il n'est pas contre car il est persuadé qu'il s'agit d'une nouvelle boisson du genre "smart drink" dont raffole tant les jeunes. Il déchante lorsqu'on lui apprend que c'est en réalité du poison, destiné à le faire mourir dans d'épouvantables souffrances.
    Face à son manque de coopération, la police athénienne menace de lui arracher les poils de sa barbe un par un s'il n'avale pas le liquide sur le champ. Un policier, plus gentil que les autres, lui propose de lui pincer le nez, car la ciguë sent très mauvais.
    Socrate cesse donc de chouiner, boit le poison et meurt.
    Le plus beau est que notre philosophe, durant sa longue vie, ne s'est pas donné la peine d'écrire une seule ligne.  Du coup, ses propos proviennent exclusivement du bouche à oreille, de vagues "on dit" et de cancans athéniens, ce qui laisse un doute sur la véracité de leur contenu.
    Si ça se trouve, il n'a pas dit un mot de tout ce qu'on a rapporté. Peut-être qu'il a seulement dit: "Je sais tout" ou "Foutez-moi la paix avec vos âneries!" ou "J'adore les carottes rapées avec un filet de citron".  
    On ne connaîtra jamais la vérité.

    Heureusement, de nos jours, un tel malentendu ne pourrait plus arriver, tout simplement parce que les philosophes sont devenus plus malins. Prenons l’exemple du plus prestigieux d’entre eux, Bernard Henri Lévy. Bernard Henry, convaincu que sa pensée constitue un indispensable rouage à la bonne marche du monde, note absolument tout ce qu’il dit dans de petits carnets qui ne le quittent jamais. Puis, une fois l’an, il rassemble le tout dans un pavé au titre abscons, et s’en va visiter les plateaux de télé. C’est ce qui assoit définitivement la suprématie de Bernard  Henri sur ce pauvre Socrate. Sans compter que BHL est bien mieux coiffé et habillé.

     

    Les biographies exemplaires : Socrate

    Socrate, de sa vie, n'a jamais refusé un apéro

    Biographie écrite en 2006, remaniée en 2011.

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