• Evitez de vous dévaloriser.

     

    Cher Monsieur,

     

    Titulaire d’un BTS en action commerciale, je me lance aujourd’hui dans le roman. Dans ce cadre, j’ai écrit une sorte d’histoire intitulée « La médiocrité pour étendard » dont les grandes lignes, je ne vous le cache pas, empruntent quelque peu le déroulé de ma modeste et fastidieuse existence.

    C’est en toute humilité que je soumets aujourd’hui mon manuscrit à votre approbation, même si je sais, au fond de moi, que ça ne vaut pas grand-chose.

    Si, par le plus grand des hasards, vous arriviez au terme de mon manuscrit, vous constaterez que l’histoire se termine de façon un peu abrupte. C’est tout simplement que je ne savais plus quoi raconter. Je dois avouer que l’imagination n’est pas mon fort J’ai également un peu de mal avec la psychologie des personnages et les descriptions de lieu, mais vous vous en rendrez sans doute compte par vous-même.

     

    Dans l’attente de votre lettre de refus, je vous prie, etc.

     

    <signature illisible>

     

    Lettre aux éditeurs, ce qu'il ne faut pas faire II

    J'ai oublié de vous dire : j'ai été éliminé en quart de finale
    du concours départemental d'accordéon de la Nièvre en 2010

     

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  • Vous l'avez probablement déjà remarqué : les vœux de bonne année prodigués par tout un chacun avec une générosité sans pareil courant janvier s'avèrent pour les récipiendaires d’une efficacité quasi nulle lors des onze mois restant.

    Bien sûr, on pourrait objecter que si nous ne les avions pas reçus, c’eut été encore pire. Parlez-en à George Michael.

    Vœux de bonne année : une mystification !
    Finalement, ça ne lui aura pas servi à grand chose.

    Soyons objectif : combien de pauvres hères à qui l’on a souhaité une santé éclatante en 2016 sont morts dans d’atroces souffrances quelque temps après, qui terrassé par la grippe espagnole, qui étouffé par le dernier roman de Guillaume Musso ? Et la santé n’est ici qu’un exemple, ça marche bien sûr avec le reste : prospérité, amour, baisse des impôts, tous ces constituants de l’existence sans l’épanouissement desquels l’homme moderne (mais aussi la femme, il n'y a pas de raison) ne peut raisonnablement pas se déclarer satisfait de son sort.

    Alors pourquoi s’obstine-t-on dans cette coutume aussi inutile que stupide et qui de surcroît fait perdre un temps fou en envoi de sms aussi laconiques qu'insipides, à des gens dont la plupart du temps on serait bien en peine de reconnaître le faciès si d'aventure on les croisait dans la rue ? 

    Mais l'affaire ne s'arrête pas là, puisqu'à l'absurdité vient s'ajouter la torture physique dès lors que, début janvier, on passe la porte du bureau. Une fois le seuil fatidique franchi, ce ne sont plus que serrages de paluches humides ou pires, répugnantes séries de bises sur des joues inconnues et moites, comme si en ce premier mois de l'année, toutes les collègues de travail se métamorphosaient subitement en Tatie Simone, cet abominable ancêtre exhalant des relents de naphtaline mélangés à des vapeurs d’eau de Cologne bon marché, et qu’enfant on vous obligeait à embrasser à chaque réunion familiale.

    Alors, décidément : non, ne comptez pas sur moi pour vous adresser le moindre vœu. Ah si, un peut-être : que le mois de janvier file à une allure supersonique et qu’on en finisse au plus vite avec ces simagrées !

    Vœux de bonne année : une mystification !

     Assez ! Assez de ces traditions abêtissantes et grotesques !

    Précisions pour les âmes sensibles : ce texte est à prendre au second degré. Bisous.

     

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  • Déjà disponible en version numérique (en cliquant sur la couverture), et bientôt en papier !

    Bientôt !

     

    Le résumé :


    Cathy élève seule ses deux enfants, Lucas et Pilou, dans un petit village au cœur de la Dordogne. Son quotidien est heureusement allégé par le soutien sans faille de sa tante Lulu. Jusqu’au jour où – catastrophe ! - tante Lulu tombe de l’escabeau et se retrouve immobilisée, les deux chevilles dans le plâtre. Cathy décide alors d’engager une aide pour s’occuper des enfants. Mais dans la région, les candidats sont rares… Pressée par le temps, son choix se portera sur le seul aspirant disponible, Elias, grand gaillard barbu au profil pour le moins atypique.
    Pourtant, entre Cathy et la « nounou barbue », une belle amitié va bientôt naître, puis peu à peu évoluer…
    Mais Elias est-il vraiment celui qu'il prétend être ?

     

    Et la phrase d'accroche, irrésistible :)


    Le nouveau roman d’Aloysius Chabossot, une histoire pleine d’émotion, avec une pointe de suspense… et une bonne dose d’humour !

     

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  • Il est désormais possible de lire un extrait de mes livres directement sur ce blog, et en toute tranquillité (comprenez par là qu'un seul click suffit). Et on a même l'opportunité, si d'aventure l'extrait semble convaincant, d'acheter le livre en question (là, il faudra un second click, désolé). 

    D'où l'apparition (quasi miraculeuse) d'un 4ème onglet dans l'entête du site, intitulé fort à propos "la Boutique". Pour vous évitez des mouvements de souris intempestifs et non moins harassants, je vous mets le lien ci-dessous :

    La Boutique

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