• EDIT : Le mois d'août étant achevé, cette offre n’est hélas plus disponible. En tout cas,un grand merci aux millions de lecteurs malins qui ont su en profiter.

     

    Pendant le mois d'août, ne reculant devant aucun sacrifice lorsqu'il s'agit de contribuer à l'édification de sa clientèle, amazon réduit de 50% le prix de BIENVENUE SUR TERRE.

    Cet imposant vade mecum (et je ne dis pas ça parce que je l'ai écrit) se retrouve donc, pour une durée limitée, à la portée de toutes les bourses. En effet, que représentent 1,49 euros comparés à la vertigineuse somme de connaissances que renferment ces pages ?

    Eh bien ! Je vais vous le dire : pas grand-chose.

    Donc, si vous voulez en apprendre un peu plus que les quelques éléments éparts qui constituent actuellement votre savoir sur (liste non exhaustive) :
    - La vie quotidienne
    - Les parents : apprendre à vivre avec
    - Les études
    - Le monde du travail
    - L’habitation
    - L’alimentation
    - L’habillement
    - L’argent
    - Les modes de déplacement
    - L’amitié
    - L’amour
    - Le sexe
    - La famille
    - La santé
    - Les loisirs
    - La politique
    - La religion
    - La philosophie

    il suffit de cliquer ci-dessous :

    BIENVENUE SUR TERRE honteusement bradé

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  • Pour ceux qui préfèrent la fibre de cellulose, "Fallait pas l'inviter ! " est désormais disponible en livre papier avec couverture couleurs pelliculée.
    Pour en faire l'acquisition, il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous, et de suivre les instructions plaisamment fournies par le site.

    Fallait pas l'inviter en papier

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  • La stratégie win-win du staff marketing

    Le staff marketing de la maison Chabossot (photo non contractuelle)

    En réalité, vous voulez que je vous dise ? J’ai vraiment un staff marketing aux petits oignons ! Et j’avoue que j’ai un peu honte d’avoir douté d’eux et de leur capacité. Car les résultats sont là : “Fallait pas l’inviter” caracole en première page du TOP 100 depuis quelques jours, et tout ça grâce à quoi ? À cette improbable (quoiqu’ultra-sexy) photo de moi dans ma salle de bains publiée sur mon compte Facebook, Et grâce à qui ? Sylvie, Jean-Michel et Didier

    Lorsque je les ai convoqués dans mon bureau pour les féliciter chaudement de cet incroyable résultat, Didier n’avait pas l’air étonné plus que ça.

    - Normal, patron, vous avez embauché la crème de la crème, c’était couru d’avance.

    - Vous féliciterez également Monsieur Stewart pour le travail remarquable qu’il a accompli, et vous lui demanderez par la même occasion de me rendre au plus vite l’iPhone 6 qui a volé sur la table du salon.

    - La vie est pleine de surprise, s’exclame alors Sylvie, figurez-vous qu’hier soir en bas de chez moi un type qui ressemblait drôlement à Richie, mais avec une fausse barbe et une perruque, a essayé de m’en vendre un !

    - C’est dingue… Vous savez, Sylvie, ce sont de petites coïncidences comme ça qui font tout le sel de l’existence, ces minuscules corrélations qui provoquent en nous cette irrépressible montée d’excitation nous donnant envie de crier à plein poumons à la face du monde : “Merci la vie !”.

    - C’est sacrément vrai, ce que vous dites, Monsieur Chabossot. Et tenez, je crois que c’est justement ça que vos lecteurs aiment chez vous : ce mélange subtilement dosé de philosophie existentialiste et d’aventures trépidantes mais néanmoins parfaitement réalistes !.

    - Quand tu en auras fini avec la brosse à reluire, s’impatiente Jean-Michel, on pourra peut-être passer à la suite !

    - Quelle suite, Jean-Michel ? m’interloquai-je

    - La suite de “Fallait pas l’inviter”, la bonne blague !

    - Il a raison patron, surenchérit Didier, faut battre le lait pendant qu’il est sur le feu et sortir très vite un nouveau bouquin !

    - Parce que vous pensez qu’un roman ça se pond comme ça ?

    - Nous, c’est pas notre problème patron : on les vend, on les écrit pas !

    - Mmmmm… moi je crois que je pourrais, se met à rêvasser tout haut Jean-Michel... j’ai justement une histoire de vélociraptor fou dingue amoureux d’une pompom girl qui me trotte dans le ciboulot depuis quelques jours…

    - Ça à l’air sympa, s’intéresse Didier.

    - Moi je suis cliente ! s’exclame Sylvie, la romance, c’est mon truc.

    - Attendez, je vous fais le topo : Marceline est pom pom girl le jour et pole dancer la nuit, pour payer les médicaments de sa mère allergique au pollen, vous voyez le genre ? Seulement, elle est loin de se douter que, tapi derrière un fourré, un vélociraptor rôde, l'oeil lubrique et la langue pendante…

    - Ils avaient une langue, les vélitrocépastop ?

    - A priori une chacun. Mais si tu la bouclait 5 mn ça me permettrait de ne pas m'emmêler les pinceaux dans mon scénario. Merci Sylvie…

    J’ai laissé mon staff marketing à sa causerie littéraire improvisée. Didier m’avait ouvert les yeux : je ne pouvais rester plus longtemps inactif. Je devais sans plus attendre rendre visite à Jean-Guy Turbellec le responsable du Pôle Idées et Scénarios de la maison Chabossot.

    La stratégie win-win du staff marketing
    Jean-Guy, le "Monsieur Idées" de la maison Chabossot

    La suite une autre fois.

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  • Dès le lendemain, le trio du pôle Marketing a déboulé dans mon bureau, encore plus excité que la veille.

    Cette fois, c’est Didier qui a pris la parole. Avant même de commencer à parler, il arborait un sourire de conquérant béat tandis que deux amas d’écume blanches finissaient de sécher à la commissure de ses lèvres.

    - Patron, cette fois c’est la bonne ! On a découvert un truc ÉNORME, vous n’allez pas en revenir.

    - Si vous le dites.

    - Voilà, c’est Sylvie qui nous a apporté l’idée, Jean-Mi et moi, on l’a conceptualisée, enrichie et mise en forme. Bon je précise tout ça pour être sympa avec notre collègue, parce que franchement, l’idée, on aurait pu l’avoir tout seul. Donc, vous savez sans doute que Sylvie a travaillé pour la grande star du showbizness Mickaël Vendetta en tant que community manager FB. Jean Mi et moi, on savait pas ce que c’était, FB. On pensait à une amicale, genre France Bowling, un truc comme ça, et que Mickaël Vendetta était inscrit dedans, qu’il touchait sa bille en bowling, et tout. Et là, Sylvie, elle nous a dit : “Mais non, FB, c’est… Non, vas-y, dis-le toi, Sylvie.

    - Je leur ai dit : “Mais non, FB c’est Facebook, » et alors je…

    - OK, merci Sylvie. Et là, Jean-Mi et moi on s’est regardé, et j’ai vu une étincelle dans son regard, et il m’a dit qu’il avait vu la même dans le mien…. Facebook, patron… Vous réalisez ?

    - Non.

    - Bon, vous parlez anglais, patron ?

    - Par cœur, oui.

    - Donc, suivez-moi bien, on va décomposer le mot. Dans Facebook, il y a face et book, OK ? Bon, si on enlève face, vu qu’on sait pas ce que ça veut dire et qu’on s’en fout, il reste.. il reste quoi ?

    - Book… Si vous pouviez arrêter avec vos devinettes…

    - Book, exact ! Et book, Jean-Mi et moi - Sylvie, je sais pas - on sait ce que ça veut dire : livre ! LIVRE ! C’est là-dessus qu’il faut faire la pub, patron, c’est fait pour, ça s’appelle  LIVRE !

    - Facelivre, corrige Sylvie

    - Sylvie, t’es gentille, tu compliques pas tout, s’il te plaît.

    Sentant la polémique poindre, j’interviens aussitôt :

    - Holà mes amis ! Gardons la tête froide si vous le voulez bien... J’ai bien conscience que cette découverte est susceptible d’apporter gloire et prospérité à l’entreprise Chabossot. À présent, il va falloir m’expliquer comment. Sylvie, vous qui avez une solide connaissance du processus…

    - Oh ! Moi, vous savez, je me contentais de répondre aux fans de Mickael vendetta en faisant le moins de fautes possible.

    - Et il y en avait ?

    - Des fautes ?

    - Non, des fans.

    - Moins que de fautes, pour être honnête.

    - Sylvie, votre franchise vous honore. Mais tout cela ne nous dit pas comment faire pour exploiter ce fabuleux outil de promotion…

    - Attendez, patron, intervient Jean-Michel, vous pensez bien qu’on a étudié le problème sous toutes les coutures. Et donc, si je m’en réfère au compte FB de ma petite nièce Kimberley, il suffit de se prendre en photo en bikini dans sa salle de bain, avec une serviette enroulée autour de la tête.

    - Et ça marche, ça ?

    - Bien sûr que ça marche, elle a 57 amis.

    - Et elle vend des livres votre petite nièce ?

    - Enfin patron, elle sait à peine écrire, elle n’a que 16 ans !

    - Désolé, j’ignorais ce détail. Écoutez, premier point : c’est vous les spécialistes, je m’en remets donc à votre jugement d’expert. Et second point : vous me fatiguez et j’aimerais bien qu’on en finisse.

    - Vous ne le regretterez pas, patron s’exclame Didier enthousiaste, on va organiser un shooting avec la star montante de la photographie de mode, Richie Stewart. Un vieux pote à moi, je l’ai connu à la Stanford Graduate School. Son vrai nom c’est Richard Semard, mais pour le bizness à l’international, les noms anglais y’a pas mieux.

    - Jamais entendu parler.

    La révélation Facebook

     

     

     

     

     

     

     

     

     






    Richie Stewart, photographe montant

     

    - C’est normal, il commence seulement à monter, en fait surtout depuis qu’il est sorti de prison. Une bête histoire de malentendu avec un mannequin, elle a sorti son rouge à lèvres de son sac à main, il a pris ça pour une avance, et badaboum, la bévue, le faux pas, le mauvais geste, vous savez ce que c’est, patron.

    - Non. Il est disponible quand, votre spécimen ?

    - Alors là, c’est quand vous voulez. Disons demain matin, à 10 h, dans votre salle de bain ?

     

    Et ce qui fut dit fut fait.

     

    La révélation Facebook

     

    La suite une autre fois.

    (texte relu et corrigé par Sylvie)

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